PARIS NOUS APPARTIENT
Magazine Vox Pop
Pipi de Frèche (Dj)
Lauren Bastide, journaliste (Magazine Elle)
Jean-Vic Chapus (Rédacteur en chef, Vox Pop)
Revue Entrisme
Henri Simons (Directeur de l'Atomium, Président de Recycl'art, Administrateur de Bruxelles Congrès)
Thierry Théolier (Syndicat du Hype, NIMP, GAG)
Pascale Ourbih, comédienne, Présidente du Festival Gay et Lesbien de Paris
Michel-Ange (Dj)
Caroline Halazy, journaliste littéraire (La grande Librairie)
Camille de Rijck (Cyprès, Pelleas, Forum Opéra)
www.popingays.com, Association alternative
Magazine Raise
Nous aimons sortir, mais ce n'est pas toujours facile de le faire à Paris : pas très accueillant, trop cher, parfois peu intéressant, pas très déluré... bref, souvent pas très marrant. Plutôt que de pleurer sur
notre triste sort de noctambules frustrés, nous avons décidé de tester la méthode do it yourself. Aidez nous à trouver des endroits où organiser des événements nocturnes à vocations festives et
culturelles, ouverts à toutes/tous et sans déranger personne. N'hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus sur cette initiative, et à nous rejoindre !
16 février 2010
Rencontre avec la mairie de Paris et des mairies d'arrondissement. Retour positif, à suivre. - Un(e) mystérieux(se) et bienveillant(e) mécène nous permettra peut-être d'organiser une jolie fête dans pas trop trop longtemps. - Qui pourrait nos proposer un logo ?
12 février 2010
De nouveaux soutiens, et une tribune dans Libération interpellant la Mairie de Paris.
28 janvier 2010
Nos premiers soutiens : Jean-Vic Chapus et son magazine Vox Pop, Henri Simons (Directeur de l'atomium, Président du Recycl'art, administrateur Bruxelles Congrès), Pipi de frèche et Michel-Ange (Djs), Lauren Bastide (Magazine Elle)... et Jack Lang ... :)
24 janvier 2010
Lancement de l'initiative "Paris nous appartient".
1 - Une nuit pour tous : la nuit n'appartient à personne, ou plutôt à tout le monde, il appartient à chacun d'y contribuer, qu'il s'agisse de structures culturelles, d'initiatives privées, de particuliers.2 - Une nuit accessible : les prix des entrées, des boissons, etc doivent permettre à chacun de participer... Pas d'aristocratie de la nuit !3 - Une nuit libre : chaque lieu, chaque structure a la liberté d'y participer dans la mesure de ses possibilités, sur une base qu'il choisit et qu'il intègre à son agenda.4 - Une nuit qui s'approprie l'espace public : une attention particulière est portée aux initiatives qui reconquièrent l'espace public dont sont trop souvent privés les citoyens de la nuit. 5 - Une nuit variée : les visages de la nuit sont multiples. Au-delà de la fête, il est nécessaire de soutenir et faire cohabiter les clubs, bars, restaurants, galeries d'art, cinémas... Sont aussi bienvenues les initiatives destinées aux personnes qui travaillent la nuit.6 - Une nuit artistique : ce sont les lieux et les artistes qui doivent être au centre de la nuit, pour améliorer la qualité des évènements. 7 - Une nuit associative : pour favoriser des initiatives non lucratives, non marchandes et nouvelles. La nuit ne doit pas être le monopole des spécialistes.8 - Une nuit de quartiers : il faut privilégier les initiatives locales pour que les citoyens se réapproprient leur ville et leurs quartiers.9 - Une nuit plurielle et mixte : l'objectif est la mixité (âges, catégories sociales, etc.) parce que la nuit est un moment de rencontre privilégié, créant du lien social.10 - Une nuit responsable : la nuit doit être responsable et respectueuse, il faut mettre en place des solutions intelligentes pour appréhender le contexte autour des lieux de nuits : modérateurs de rue, éco-responsabilité, co-voiturage, etc.
1 - Une nuit pour tous : la nuit n'appartient à personne, ou plutôt à tout le monde, il appartient à chacun d'y contribuer, qu'il s'agisse de structures culturelles, d'initiatives privées, de particuliers.
2 - Une nuit accessible : les prix des entrées, des boissons, etc doivent permettre à chacun de participer... Pas d'aristocratie de la nuit !
3 - Une nuit libre : chaque lieu, chaque structure a la liberté d'y participer dans la mesure de ses possibilités, sur une base qu'il choisit et qu'il intègre à son agenda.
4 - Une nuit qui s'approprie l'espace public : une attention particulière est portée aux initiatives qui reconquièrent l'espace public dont sont trop souvent privés les citoyens de la nuit.
5 - Une nuit variée : les visages de la nuit sont multiples. Au-delà de la fête, il est nécessaire de soutenir et faire cohabiter les clubs, bars, restaurants, galeries d'art, cinémas... Sont aussi bienvenues les initiatives destinées aux personnes qui travaillent la nuit.
6 - Une nuit artistique : ce sont les lieux et les artistes qui doivent être au centre de la nuit, pour améliorer la qualité des évènements.
7 - Une nuit associative : pour favoriser des initiatives non lucratives, non marchandes et nouvelles. La nuit ne doit pas être le monopole des spécialistes.
8 - Une nuit de quartiers : il faut privilégier les initiatives locales pour que les citoyens se réapproprient leur ville et leurs quartiers.
9 - Une nuit plurielle et mixte : l'objectif est la mixité (âges, catégories sociales, etc.) parce que la nuit est un moment de rencontre privilégié, créant du lien social.
10 - Une nuit responsable : la nuit doit être responsable et respectueuse, il faut mettre en place des solutions intelligentes pour appréhender le contexte autour des lieux de nuits : modérateurs de rue, éco-responsabilité, co-voiturage, etc.
Pétition « Quand la nuit meurt en silence » lancée il y a quelques semaines par l'association Technopol, malaise grandissant des professionnels de la nuit confrontés à des réglementations qu'ils jugent de plus en en contraignantes, législation anti-tabac qui renforce les tensions entre riverains et propriétaires de bars, flambée du prix de l'immobilier au détriment de la créativité nocturne, reconversion prévue de la discothèque historique « La Loco » en paisible restaurant. Ces derniers temps, Paris n'est décidément pas à la fête. A tel point que le quotidien Le Monde se demandait récemment, dans un article au ton pessimiste, si la ville n'était tout simplement pas devenue « la capitale européenne de l'ennui », dépassée, et de loin, par une concurrence bien plus dynamique (Berlin, Barcelone). Concernés au premier chef, les citoyens sont hélas les grands absents de ces débats. La raison en est peut-être qu'à Paris le lien entre espace public et puissance publique mériterait d'être renforcé concernant les questions de vie nocturne. Le jour, au travers de ses services culturels, l'autorité publique s'exprime dans les musées, les archives, les galeries, les centres culturels de proximité, les théâtres, sur les écrans, sur les scènes et même dans la rue. La culture investit aussi des lieux à priori incompatibles avec une démarche artistique, pour en faire des ateliers de création, d'exposition, voire des oeuvres elles-mêmes. Mais elle délaisse assez largement toutes les initiatives nocturnes. Cet espace est pourtant d'une importance fondamentale, propice aux mixités sociales et disponible pour les initiatives artistiques.D'un côté, la puissance publique structure en profondeur l'espace public par les politiques mises en oeuvre. De l'autre côté, l'espace public transforme ces politiques, et les renouvelle. Ne pas relier ces deux composantes, c'est se priver d'un fantastique espace créateur de lien social et courir le risque de reléguer les nouvelles pratiques urbaines dans des friches qui ne profitent jamais au plus grand nombre. Elle abandonne la nuit aux initiatives marchandes et empêche d'atteindre l' objectif d'une véritable politique culturelle, à savoir un double mouvement d'inclusion et d'appartenance à la ville, mais aussi d'émancipation en favorisant des pratiques émergentes. Cela implique une inversion du schéma traditionnel descendant d'élaboration et d'application des politiques publiques pour privilégier une démarche ascendante, plus largement participative. Et alimenter l'interaction entre espace public et puissance publique exige de soutenir des médiations concrètes et d'encourager des confrontations critiques, sensibles et ludiques, ressorts dune culture politique partagée. Nous voulons de la culture et de la vie nocturne initiée par les citoyens pour les citoyens. Ces éléments sont hélas souvent absents des nuits parisiennes. C'est pourquoi, pour que la première cité française ne devienne pas une sorte de Pompéi ensevelie sous les laves de l'embourgeoisement ou une Belle au bois dormant attendant désespérément de frissonner, nous proposons la mise en place d'une politique culturelle et festive de l'espace public qui ne se limiterait pas à de grandes messes médiatiques. Pourquoi se contenter dune seule Nuit blanche par année et ne pas régulièrement investir des bâtiments symboliques (mairies, musées, gares, parcs) pour des soirées pluriculturelles ? Pourquoi ne pas s'inspirer de nos voisins belges et supporter des évènements populaires entraînant une désanctuarisation du patrimoine ? S'appuyant sur des structures associatives à la philosophie non lucrative, ces soirées permettraient à la fois de contribuer à la démocratisation d'une nuit parisienne élitiste et onéreuse, de renforcer le sentiment d'appartenance des jeunes à un espace public et de rendre leur attractivité à des zones urbaines endormies.
Pétition « Quand la nuit meurt en silence » lancée il y a quelques semaines par l'association Technopol, malaise grandissant des professionnels de la nuit confrontés à des réglementations qu'ils jugent de plus en en contraignantes, législation anti-tabac qui renforce les tensions entre riverains et propriétaires de bars, flambée du prix de l'immobilier au détriment de la créativité nocturne, reconversion prévue de la discothèque historique « La Loco » en paisible restaurant. Ces derniers temps, Paris n'est décidément pas à la fête. A tel point que le quotidien Le Monde se demandait récemment, dans un article au ton pessimiste, si la ville n'était tout simplement pas devenue « la capitale européenne de l'ennui », dépassée, et de loin, par une concurrence bien plus dynamique (Berlin, Barcelone).
Concernés au premier chef, les citoyens sont hélas les grands absents de ces débats. La raison en est peut-être qu'à Paris le lien entre espace public et puissance publique mériterait d'être renforcé concernant les questions de vie nocturne. Le jour, au travers de ses services culturels, l'autorité publique s'exprime dans les musées, les archives, les galeries, les centres culturels de proximité, les théâtres, sur les écrans, sur les scènes et même dans la rue. La culture investit aussi des lieux à priori incompatibles avec une démarche artistique, pour en faire des ateliers de création, d'exposition, voire des oeuvres elles-mêmes. Mais elle délaisse assez largement toutes les initiatives nocturnes. Cet espace est pourtant d'une importance fondamentale, propice aux mixités sociales et disponible pour les initiatives artistiques.
D'un côté, la puissance publique structure en profondeur l'espace public par les politiques mises en oeuvre. De l'autre côté, l'espace public transforme ces politiques, et les renouvelle. Ne pas relier ces deux composantes, c'est se priver d'un fantastique espace créateur de lien social et courir le risque de reléguer les nouvelles pratiques urbaines dans des friches qui ne profitent jamais au plus grand nombre. Elle abandonne la nuit aux initiatives marchandes et empêche d'atteindre l' objectif d'une véritable politique culturelle, à savoir un double mouvement d'inclusion et d'appartenance à la ville, mais aussi d'émancipation en favorisant des pratiques émergentes.
Cela implique une inversion du schéma traditionnel descendant d'élaboration et d'application des politiques publiques pour privilégier une démarche ascendante, plus largement participative. Et alimenter l'interaction entre espace public et puissance publique exige de soutenir des médiations concrètes et d'encourager des confrontations critiques, sensibles et ludiques, ressorts dune culture politique partagée. Nous voulons de la culture et de la vie nocturne initiée par les citoyens pour les citoyens. Ces éléments sont hélas souvent absents des nuits parisiennes.
C'est pourquoi, pour que la première cité française ne devienne pas une sorte de Pompéi ensevelie sous les laves de l'embourgeoisement ou une Belle au bois dormant attendant désespérément de frissonner, nous proposons la mise en place d'une politique culturelle et festive de l'espace public qui ne se limiterait pas à de grandes messes médiatiques.
Pourquoi se contenter dune seule Nuit blanche par année et ne pas régulièrement investir des bâtiments symboliques (mairies, musées, gares, parcs) pour des soirées pluriculturelles ? Pourquoi ne pas s'inspirer de nos voisins belges et supporter des évènements populaires entraînant une désanctuarisation du patrimoine ? S'appuyant sur des structures associatives à la philosophie non lucrative, ces soirées permettraient à la fois de contribuer à la démocratisation d'une nuit parisienne élitiste et onéreuse, de renforcer le sentiment d'appartenance des jeunes à un espace public et de rendre leur attractivité à des zones urbaines endormies.
La gare de Bruxelles congrès est en activité. Mais certain samedi, elle se transforme en lieu d'aventures musicales...
Le Clärchen Ballhaus se trouve à Berlin dans une ancienne salle de bal du début du siècle.
Le Syfax, on adore, et nous ne sommes pas le seuls !
La soirée BITCHY BUTCH à bruxelles se décrit comme "une soirée qui mélange dans un joyeux bordel alternatif et décalé"
Geré par une association, le SO36 est un véritable incubateur culturel.
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